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Notre Terre ne mérite pas vraiment son nom, le nom de Mer lui conviendrait mieux.
En effet, les mers et océans couvrent la majeure partie ( 70 % ) de notre planète. Leur profondeur est en moyenne de 4 000 mètres, avec une profondeur maximale de 11 000 mètres. Ces dimensions en font le plus grand habitat de notre planète, bien plus important que les forêts tropicales. Paradoxalement, les animaux qui vivent dans les eaux des profondeurs sont très peu connus. En fait, ces eaux sont difficilement accessibles, et des moyens techniques particuliers sont nécessaires pour étudier les grands fonds.

On peut donc se demander si il y a bien une vie dans les profondeurs abyssales. Et si oui, comment vivent-ils malgré des conditions de vie extrêmes ?

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 20:58
  Le plaste est un organite cellulaire possédant un ADN propre. On le rencontre dans les cellules eucaryotes de tous les végétaux chlorophylliens (algues et plantes). Il est certainement le fruit de l'évolution d'une symbiose entre une cellule végétale et une bactérie photosynthétique.

    On distingue 6 types de plastes, interconvertibles entre eux :

- les proplastes, ou plastes non différenciés.

- les chloroplastes, où a lieu la photosynthèse; ils contiennent de la chlorophylle.

- les chromoplastes, ils contiennent des pigments autres que la chlorophylle : les caroténoïdes.

- les leucoplastes, sans pigments, servant au stockage de protéines.

- les amyloplastes servent au stockage des grains d'amidon.

- les étioplastes, chez les plantes qui manquent de lumière.

      Un plaste peut changer de type. C'est le processus d'interconversion plastidiale. Par exemple, un leucoplaste de pommes de terre peut se transformer en chloroplaste à la lumière; un chloroplaste de citron devient chromoplaste au cours de la maturation du fruit.

 

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 20:57
C'est le nom donné aux organismes unicellulaires apparentés au règne animal, certains vivant en colonies. Selon la classification adoptée dans cette encyclopédie, les protozoaires appartiennent au règne des protistes de même que d'autres organismes unicellulaires dont le noyau est entouré d'une membrane. La différenciation en systèmes tissulaires est quasiment ou totalement inexistante chez les protozoaires. On reconnaît généralement plusieurs phyla : le phylum Zoomastigina, flagellé, dont de nombreuses espèces parasitent les plantes et les animaux; le phylum Sarcodina, amiboïde, qui rassemblent les foraminifères et les radiolaires, composants importants du plancton; le phylum Ciliophora, composé de ciliés, dont un grand nombre sont dotés de structures spécialisées rappelant la bouche et l'anus des organismes supérieurs; les cnidosporidies, parasites des invertébrés, des poissons et de certains reptiles et amphibiens; enfin les sporozoaires, dont de nombreuses espèces parasitent les animaux (y compris l'homme). On a répertorié plus de vingt mille espèces, dont certaines formes sont très connues telles que les paramécies et les amibes.

        La plupart des espèces vivent dans un milieu aquatique, océan, lac, rivière, étang. Leur longueur varie entre 2 et 70 microns. Les protozoaires se nourrissent en ingérant des bactéries, des déchets excrétés par d'autres organismes, des algues ou d'autres protozoaires. La plupart des espèces sont mobiles, grâce à des prolongements (les flagelles) ou à des organes ressemblant à des poils (les cils) ou encore par déplacement amiboïde, mouvement continu reposant sur la formation de pseudopodes (extensions en forme de pied).

 

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 20:56
 C'est un mode de reproduction des êtres vivants ne faisant pas intervenir de cellules sexuelles spécialisées, ou gamètes. Dans ce type de reproduction, un individu engendre de nouveaux individus sans qu’il y ait intervention d’un partenaire de sexe opposé.


     La reproduction asexuée est également appelée reproduction (ou multiplication) végétative, car elle met en jeu des cellules non spécialisées de l’organisme, dites végétatives (ou somatiques), qui se divisent par mitose (et non par méiose comme les gamètes). À la différence de la reproduction sexuée, facteur important de variation génétique, la reproduction asexuée engendre des individus génétiquement identiques, ou clones.

     Chez une petite proportion d’espèces (notamment les champignons dits imparfaits), la reproduction asexuée est le seul mode de reproduction connu mais, dans la plupart de ces cas, on pense qu’elle coexiste avec un mode de reproduction sexuée devenu inopérant ou non encore identifié. Répandue dans l’ensemble du règne végétal et dans celui des protistes, la reproduction asexuée ne concerne, parmi les animaux, que des représentants du groupe des invertébrés.

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 20:54

Embranchement d'animaux aquatiques (métazoaires), presque tous marins, vivant fixés, constitués par une paroi entourant une cavité centrale digestive bordée de cellules flagellées à collerette, dont le battement assure la circulation de l'eau, des aliments et des déchets depuis de très nombreux orifices d'entrée jusqu'à un petit nombre d'orifices de sortie (les parties molles sont soutenues par un réseau de spicules, calcaires, siliceux ou cornés selon le groupe.)

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 20:19
   En biologie, c'est une relation entre deux ou plusieurs êtres vivants d'espèces différentes, bénéfique à chacun des partenaires.

    Cette notion de profit mutuel suffit à différencier la symbiose des autres types de relations entre espèces telles que le parasitisme (dans lequel l'un des partenaires se développe aux dépens de l'autre) ou le commensalisme (dans lequel aucun des partenaires n'est lésé, mais où l'association n'est profitable qu'à un seul). En outre, la symbiose est souvent une relation régulière et obligatoire entre des partenaires bien spécifiques.

    Une grande variété d'organismes vivent en symbiose. De nombreuses plantes du groupe des légumineuses peuvent assimiler l'azote de l'air grâce à la présence de bactéries symbiotiques dans leurs tiges ou leurs racines. D'autres plantes, telles que les bruyères, les orchidées et les conifères, ont les racines colonisées par un champignon (cette association racine-champignon est appelée « mycorhize »), qui se nourrit de substances racinaires et favorise en retour le développement et le fonctionnement des racines. Des protistes et de nombreuses bactéries vivent dans le tube digestif des animaux (notamment les herbivores) : ces micro-organismes permettent à leur hôte de digérer certaines substances, en particulier la cellulose des plantes qu'il consomme.

 

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 15:18
C'est une bactérie sulfureuse (de l'ordre des thiobactériales). Les thiobactéries vivent dans les eaux chargées d'hydrogène sulfuré, qu'elles utilisent commme aliment.
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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 14:50

Jusqu’au début du 20ème siècle, tous les scientifiques s’accordaient à dire que nulle vie n’était possible dans les grands fonds océaniques.

Or nous avons découvert que la vie est présente dans les profondeurs certes à une densité très faible mais subsistant grâce à des corps dépourvus de gaz, et possédant des organes luminescents pour la plupart. 

Nous avons découvert que la vie était non seulement présente mais abondante dans les fumeurs noirs, dégageant une fumée toxique. Ce sont des bactéries qui rendent la vie possible pour d'autres animaux, en transformant l'hydrogène sulfuré en carbohydrate.

Ces créatures ont pu se développer sans lumière dans des conditions extrêmes de pression et de température.

Cela modifie totalement notre vision de la vie extraterrestre. En effet, on sait maintenant que la vie peut exister sous d'autres formes et dans un environnement totalement opposé au nôtre.
On peut donc envisager la vie dans l'univers d'une manière différente. Il est fort probable que dans les années à venir la réalité dépasse la fiction.

Mais il serait toutefois plus raisonnable que l'homme explore tout d'abord sa propre planète car la majeur partie des océans reste inconnue.

Published by Groupe TPE - dans Conclusion
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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 21:20

Les mouvements des plaques tectoniques provoquent des phénomènes d'extension et d'accrétion au niveau des dorsales océaniques, générant des anfractuosités au niveau de la croûte océanique. L'eau de mer peut s'infiltrer et s'échauffe à proximité du magma. Sous l'effet de la température et de la pression, le fluide remonte vers le plancher océanique. Il s'acidifie et se charge en éléments métalliques au contact des roches environnantes, par solubilisation ( les températures et la pression très élevées augmentent le pouvoir de solvant de l'eau ). Ensuite, lors de l'émission, au contact de la mer froide, les minéraux du fluide précipitent et forment ainsi des édifices minéraux comparable à des cheminées.

Les reliefs que sont les sources hydrothermales sont donc nés de l'écartement entre les plaques tectoniques qui laissent remonter le magma volcanique. Quand l'eau de mer s'infiltre et rencontre la roche incandescente, elle se réchauffe et se change en minéraux dissous. C'est l'apparition des monts hydrothermaux !

Published by Groupe TPE - dans Les fumeurs noirs
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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 21:16

Là où la pression atteint 200 fois celle de la surface, à 2 kilomètres de profondeur le long des dorsales rocheuses, les fumeurs noirs crachent un mélange d'eau et de substances chimiques à des températures approchant 350 °.

Supposées d'apparences inhospitalières, les sources hydrothermales révèlent  une faune originale et abondante. C'est le berceau de la vie primitive sur la Terre.
La biomasse y est 500 à 1 000 fois plus élevée que celle estimée en milieu abyssal. Cette densité s'explique par la présence d'un grand nombre de bactéries qui utilisent l'énergie de l'oxydation des sulfures présents dans le fluide hydrothermal, et qui ainsi constituent la base de cet écosystème.
Ces sulfures sont alors directement consommées par des organismes brouteurs ( gastéropodes ), eux-même la cible de crustacés et de poissons. Mais les bactéries peuvent également établir des symbioses avec des organismes tels que les Riftia pachyptila et quelques bivalves.
Voir l'article sur les bactéries pour en savoir plus.

On trouve parmi les organismes majeurs des annélides, crustacés, mollusques ( gastéropodes et bilvaves ) et poissons. Certaines espèces sont caractéristiques d'une dorsale océanique donnée ( Pacifique, Atlantique, Océan Indien ). En fonction du gradient de température qu'ils supportent, ces organismes colonisent des zones différentes autour des sources.
Voir l'article sur la faune et la flore des fumeurs noirs pour en savoir plus.

Le fluide hydrothermal est riche en gaz dissous H2S ( 2% ), CH2, CO ( 43 % ), CO2, H2 ( 45 % ), N ( 4 % ), CH4 ( 6 % ) et en métaux Si, Mn, Fe et Zn. La composition et les caractérisques physicochimiques du fluide hydrothermal sont en fonction de la température et du type de roches traversées.

Il est possible de différencier deux types de fumeurs : les fumeurs noirs et les fumeurs blancs. Contrairement aux zones de fumeurs noirs, d'où sortent des fluides à 200 ou 300 degrès chargés notamment en souffre, les fumeurs blancs sont beaucoup moins chauds, et on pensait qu'il y avait très peu de vie autour d'eux. Résultat : pas du tout ! Des petits crabes, des crevettes ou des vers, blancs ou translucides, ont été découverts, avec une grande diversité d'espèces mais en quantité moindre qu'autour des fumeurs noirs, d'où notre étude plus appronfondie sur les fumeurs noirs. Les grands fonds ont encore tant de mystères ...

Les fumeurs noirs ressemblent à une étrange forêt de cheminées noueuses d'environ 2 mètres de haut qui vomissent d'épais nuages noirs semblables à de la fumée de charbon.
Evidemment, il n'y a pas de fumée dans un liquide. C'est une source de minéraux en suspension, dont la concentration est bien supérieure à celle des sources thermales observées sur le rift des Galàpagos, essentiellement constituées de cristaux de sulfure de zinc.
Sans que les animaux qui vivent là paraissent s'en émouvoir, la température de l'eau passe de 350°C au contact du panache à 2°C quelques décimètres plus loin. L'eau y est acide et peu oxygénée.
Le sulfure d'hydrogène est un gaz, un poison mortel pour les êtres vivants car il se fixe sur l'hémoglobine du sang en lieu et place de l'oxygène vital. Et voilà que ce poison apparaît essentiel à la vie ! En effet, le liquide hydrothermal s'avère saturé de micro-organismes, ainsi on y trouve une biodiversité exceptionnellement riche, une vie particulièrement abondante et variée. Les formes géantes d'animaux ( notamment des vers ) constituent une biomasse importante. Les espèces sont réparties en auréoles concentriques autour des cheminées, en fonction de leur tolérance aux températures.


Les évents hydrothermaux naissent et disparaissent à mesure que se forme le nouveau plancher océanique. Lorsqu'un évent se tarit, les colonies qui prospéraient grâce à la richesse en nutriments de ses eaux meurent et l'endroit redevient stérile et désert.

Pourtant, on a identifié dans une région de l'océan Indien des espèces très voisines de celles qui avaient été observées à plusieurs milliers de kilomètres de là, sur la dorsale médio-Atlantique et sud -ouest Indien. Il existerait peut-être alors des liens entre les fumeurs noirs permettant aux espèces de ne pas mourir à cause de l'éphémérité des fumeurs.

Nous pourrions supposer que des sources relais non détectées pourraient assurer le passage d'un site à l'autre. De plus, pour faciliter cette migration, étant donné qu'on connaît mal les larves émises par les animaux hydrothermaux, nous pourrions penser qu'elles peuvent perdurer assez longtemps, des mois peut-être, pour franchir la distance vers de nouveaux sites au gré des courants qui s'écoulent le long des dorsales.

Une expérience réalisée au laboratoire Systématique, adaptation, évolution (SAE), vient confirmer ces hypothèses: en essayant de suivre, par des fécondations in vitro, l'évolution cellulaire des oeufs de vers Alvinella, on a découvert que l'oeuf fécondé reste stable dans le froid abyssal et ne se développe qu'en présence d'une source de chaleur. Les oeufs se maintiennent donc assez longtemps pour trouver les conditions propices à l'éclosion.

Published by Groupe TPE - dans Les fumeurs noirs
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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 12:17

Les trilobites sont des arthropodes (mais pas des crustacés) caractéristiques de l'Ere primaire. Ils ont disparus il y a 250 millions d'années, en même temps que plus de 80% des espèces vivantes de l'époque.

Leur nom vient du fait qu'ils aient trois lobes.
Leur carapace est constituée de trois parties : la tête ou céphalon, le thorax et le pygidium.
On retrouve souvent l'une ou l'autre de ces parties, qui correspondent à des fragments de mues.

 

Solenopleuropsis marginata
Cambrien moyen, Léon (Espagne)
3,5 cm

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